Yvlie, Prima du Seithr

Taille : unique
Dimensions : 19,2 cm x 7 cm x 6 cm
Longueur de pénétration maximale : 17,5 cm
Diamètre interne maximum : 3,4 cm
Diamètre interne moyen : 2,2 cm
Circonférence interne au plus large : 9,6 cm
Circonférence interne moyenne : 8,6 cm

Finition :
- Ouvert :
le trou traverse le jouet. Usage plus aisé, entretien facilité, succion moins importante 
- Fermé :
Le trou ne traverse pas le jouet. Nécessite une certaine pratique, entretien plus compliqué, succion maximum.

Demandez-nous conseil en cas de doute.

Ce modèle est présenté en émeraude métallique.

Matière : silicone de qualité médicale conforme à la norme ISO 10993-10 pour un usage sûr et hypoallergénique.

Fabriqués en France, réalisés à la commande spécialement pour vous.

En cas de doute sur les caractéristiques idéales pour votre sextoy reportez-vous à la section Comment choisir ?

Veillez à consulter les instructions d’usages et d’entretien.

Plus de détails

84,00 €

  • Extra souple
  • Ouvert
  • Fermé

Histoire

Je ne me souviens pas vraiment de quand démarre cette quête, quelque part entre les vapeurs d’alcool du port de Londres et les longues soirées ennuyeuses de la bourgeoisie de Saint James. Une rumeur avait piqué mon attention : loin de l’attrait mondain pour ce pseudoésotérisme, on murmurait une histoire à propos de femmes. Elles étaient héritières d’un ancien cercle, le Seithr.

C’était juste une rumeur, une histoire que les vieux aristos racontaient pour se faire mousser, un mythe qui se passait de marin en charron. Cette idée a commencé à m’obséder. Je cherchais leur trace partout où j’allais. Mes recherches m’ont mené plus loin, hors de la City et des rues crades.

Je ne sais pas ce qu’il m’a pris. Je ne pouvais pas en être, mais j’étais attiré comme par un but oublié depuis trop longtemps. Il me semblait que c’était le sens de toute ma vie. Je n’écoutais pas les ragots qui disaient que les hommes qui s’étaient approchés trop près étaient morts, au mieux…

Le Seithr ne veut pas être trouvé. Il brouille les pistes, il rebat les cartes sans arrêt.

Et puis, les visions ont commencé, indistinctes, fluctuantes. Je les cherchais encore, accélérant ces images par l’alcool et les drogues… et puis le sexe. L’orgasme me propulsait un peu plus loin dans ces visions chaque fois. Je voyais des visages, des lieux…

Je ne me souviens pas comment je me suis réveillé là. Sans savoir où j’étais, je savais enfin que j’étais au bon endroit. Ce lieu était familier. J’ai attendu des jours avant que, finalement, elle se révèle à moi, sans que je sache vraiment depuis combien de temps elle était là, Yvlie, prima du Seithr.